Lundi 30 juin 2008

Mon Monde

 

 

 

C'est un pays isolé,

Accroché à un bout de réalité,

Entouré par les tourbillons des vices sacrés...

 

C'est une terre fertile

Où des ruisseaux de tendresse coulent tranquilles

Au milieu de forêts de pensées...

 

C'est un chêne qui respire,

Fier de ses racines bien ancrées,

Laissant ses branches tendre vers l'univers, s'ouvrir...

 

C'est un coeur qui bat,

Qui ne peut vivre sans être baigné

Dans la sève intemporelle des Ombres...

 

C'est une sphère d'énergie pure

Nourrie par l'unique existence

De sa seule présence...

 

C'est un amour qui perdure

transmettant toute cette vivante essence

A ce monde, un sentiment intense...

 

Douce et délicieuse comme le miel

Epicentre de mon bonheur, psychédélisme providentiel

Elle...

par Iris publié dans : Poème
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Jeudi 19 juin 2008

              NON SENS

                     III

J'ai vu l'autre face de le folie...

j'ai crevé l'abcès qui germait dans ma tête...

j'ai enfin compris ce qu'était l'arrogance...

j'ai compris combien j'avais tort...

combien la niaiserie m'avait tué...

Combien les réflexes d'antan me hantaient...

 

Je l'ai vu, je l'ai approché,

je l'ai touché...

et tout s'est enchaîné...

comme un destin inéluctable...

invariablement douloureux...

Ma dernière visite fut la découverte,

j'étais incapable de comprendre ce qu'il se passait...

L'Ange Noir s'était posé sur mon épaule

 et m'a montré combien mes croyances étaient illusoires...

 

Et ma tête s'est mise à hurler

mon incohérence à travers ses prolongements nerveux...

je me suis assis fatigué,

comme si je n'étais plus vraiment là...

j'ai senti le vent mouiller mon visage...

 

Alors je n'ai plus eu d'autres ressources...
j'ai senti la houle d'insécurité s'éveiller...

Incertitude, Détresse, Incompréhension...

Je me suis perdu...

Je me suis perdu...

 

Je sais que je vais tomber...

je vais m'exploser contre ses murs...

les facteurs s'enchaînent, s'emboîtent, s'emmêlent...

je suis hypnotisé par leur danse...
Nanti d'un besoin profond de base,

Si je me perds dans cette spirale infernale,

Je sais que je vais éclater en mille diamants

si noirs que leur rayonnement assombrira mon monde...

 

Folie, Décadence...

C'est le Non-Sens...

                             Iris

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Jeudi 19 juin 2008

                NON SENS

                          II

Elle m'a regardé avec un sourire enchanté...
J'ai trébuché sur des branches d'extase...

Elle m'a émerveillé d'un regard enjôleur...

J'ai éprouvé un plaisir profond

en voyant son rire éclater dans la brume...

 

Elle s'est déhanchée merveilleusement

aux sons des murs chantants...

Sa tenue sombre contrastant avec son humeur...

Son corps parfumé de bonheur...

Elle était femme : sensuelle et perverse...

 

Enfin elle s'est confinée dans une pose,

se tenant droite, un sourire en coin...

pincée et secrète, elle s'est faite anonyme...

Elle a posé son fard et enlevé son mascara...

Elle s'est reposée face à toute cette agitation...

 

Elle nous a menés dans sa demeure...

Et s'est allongée, alanguie, pour laisser

les autres jouir de sa présence...

J'ai senti son coeur trembler...
et s'endormir dans sa si belle poitrine...

 

Et je me suis éteint...

dans un sommeil de satin...

Elle était là, à côté...

alors que je fusionnais avec le plaisir...
elle a allumé mon coeur pour me sortir de ma torpeur...

 

 

                                                                         IRIS

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Lundi 12 mai 2008
Quand l'amour est là il faut le cueillir... moi je l'ai fait en composant un tryptique poétique... dont voici le premier mouvement...

                                               Non Sens

                                                         I

Elle susurre des sourires

aux soupirants qui s'émerveillent...

Elle tangue au rythme de la houle des mots...

Elle se sent forte de cet indicible pouvoir...

 

Elle marche d'un pas allègre dans la rue

pavée de meurtrissures tristes...

Elle se pavane dans une joie

masquant les sentiments frémissant

dans ses entrailles bouillonnantes...

 

Je t'ai vue trébucher sur des hésitations...

J'ai senti ton charme fleurir sur tes lèvres...

Laisse-moi respirer tes angoisses...

Montre-moi les fissures de tes masques...

 

Elle s'est retournée et a souri,

ne sachant comment réagir...

Mais la ronde continue...

La musique endiablée

coulisse dans ses pensées...

 

Je regarde le ciel...

et m'émerveille de la beauté de la vie...

 

Je me suis réveillé assis devant la table,

sa voix sensuellement fanée titillant mon ouïe...

Elle nous découvre ses bornes

dans des phrases houleuses...
Elle s'ouvre à nous puis se rétracte...
nous laissant visibles des ombres mystérieuses...

Laisse-moi pénétrer dans tes tréfonds...

Aère ma vie de tes cauchemars...

Laisse-moi écouter ton coeur trembler de tristesse...

Laisse-moi boire tes pensées noires...

Je suis le vampire, insatiable et sournois...

Aussi, laisse-moi percer ton intimité...

 
                                                                         Iris

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Dimanche 11 mai 2008

Voici un petit jeu : prendre un ami, et le décrire avec les lettres de son prénom... 


           Hommage à ce que je ne suis... (1989)


Jean-Christophe :

Jade Etincelant, Arcane de la Notoriété

Cheval Hâlé Respirant l'Indifférence Salé du Temps Oisif  Profitant, Heureux, de l'Eternité.

 

Anne :

Aphrodite Nocturne, Naïade Exhumée.

 

Jérôme :

Jaguar Etouffé par les Rumeurs : Oeuvre des Mors de l'Ennui.

 

Theresa : 

Tournoiement de l'Harmonie des Esprits Respirant l'Etrange Silence de l'Amertume.

 

Philippe :

Pantin Hilarant Irradiant les Lourds Icônes Pendant Placidement, Entêtés.

 

Estelle :

Edifice Sacré des Trahisons : Ergastule des Lamentations Laissées par l'Enfer.

 

Envoûtement des Sourires Ternis : Enchantement des Légendaires Lendemains si Eloignés.

 

Eve :

Euphorie des Vents Enlacés.

 

Hélène :

Horloge Enivrante Liquéfiant l'Edifice Nacré de l'Eternel.

 

Valérie :

Vallée Attrayante, Luisant sous l'Emerveillement du Regard Invisible de l'Etranger.

 

Delphine :

Dauphin Enchantant les Lames des Pénombres Hantant l'Impur des Nuées Embellies.

 

Pamela :

Pendule Amèrement Monotone Envoûtant les Langoureux Alyzés.

 

Please Accept My Eerie Love Ablaze.

 

Daniel :

Dérive des Angoisses Négatives Issues de l'Extérieur Lestée.

 

Cyril :

Clepsydre aux Yeux Refroidissant l'Inconsciente Lassitude.

 

Jeff :

Joy Excuses Full of Fun ?!

 

Nina :

Norvège : Idole de mes Nuits d'Attente.

 

Pierre :

Poisson Inconscient Effaçant sans Regret les Réalités Essentielles.

 

Christelle :

Circé : Hallucination, Reflet Indicible et Séducteur, Tamisant l'Elégance; Léthargie des Lauriers de l'Esthétique.

 

Kristine :

Kryss Répandant Infiniment le Sang des Tentés, Incendiant leurs Nuits d'Envies.

 

Stéphanie :

Silence Troublant de l'Ennui, Parfait Havre à l'Abri des Novas Insipides et Ephémères.

 

 

Iris



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Mercredi 30 avril 2008

Alors qu'arrivent les premiers jours de soleil, et ceci malgré la pluie redondante et fidèle à l'adage...
Je relis ce sonnet et retrouve la douceur de l'été et ses fragrances... je revois la plage où j'ai écrit ces quelques lignes et je me dis que bien du temps est passé...

Sonnet d'été

 

 

 

Au pied des falots, ivre, mon coeur se repose...

la lune, douce libellule, enfin se pose

sur l'aquarelle étincelante. Fascinés,

les longs archers bercent la nature embaumée...

 

Le vent fait danser les bois aux sons de Ballades...

des nodules scintillants sont en promenade :

étranges duolets merveilleusement gais

ou douces flammes aux aguets...

 

Le Bleu se couvre de lunules argentés,

les poussières de cendres de poésie

flottent comme une triste musique hantée...

Amertume cachée devant tant de beautés...
les flots diamantés balaient des plages d'écrits...

le temps s'endort sous l'horizon d'un doux été...

 

 

                                                            Iris

 

 

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Jeudi 24 avril 2008

Dans un recoin, j'ai découvert un poème écrit alors que j'étais nostalgique d'un voyage aux Etats-Unis et des personnes que j'avais connu là-bas...
Voici donc un petit poème sur cette mélancolie...

Amertume

 

 

L'Amer, tu m'allumes

L'obscurité des nuits de cafard...

Amer, tu me tues

de coups amorphes...

Amer, tu m'as trahi...

grisou sournois se faufilant dans mes pensées...

Amer, tu m'ébahis...

paradis de la mélancolie...

 

Regarde mon ombre pathétique

rampant vainement vers un sourire,

les yeux embués par des crépuscules

si loin des visages enjôleurs...

 

La tristesse,

sans cesse,

caresse

mes lèvres

closes...

 

Je fais pâlir le ciel...

Amer, ricochet de mes souvenirs...

Amer, l'eau que tu déverses n'est que pleurs...

Amer, tu m'achèves,

je ne peux esquiver tes attaques sensuelles...

les sentiments renaissent...

des formes se dessinent dans le noir...

Tourbillons d'âmes déchirées...

Tourbillons de pensées torturées...

 

Amertume

Tu me consumes

à jamais chaque nuit

sous le regard mélancolique de la lune...

 

 

                                                                           Iris


 

 

 

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Dimanche 20 avril 2008

J'ai retrouvé dans un fond de tiroir, un conte remis au goût du jour et mis en poésie....

                                                                       Cendrillon

 

I

 

Elle s'est levée ce matin le sourire aux lèvres...

ses seules pensées ne sont que pour ce jour...

elle a oublié les autres...

chaque matin est un enchantement...

 

Toute la journée elle resplendit par sa joie

son sourire fin est accueillant...

chaque regard est un bouquet de subtiles sensations

et ses yeux reflètent l'innocence...

 

Cendrillon à la lumière du jour

est une perle d'amour...

 

 

II

 

Ses yeux sont ceux d'un être délivré...
Elle est là, regardant par delà son amant...

tout n'est que physique... sensations...

elle est heureuse... elle en est persuadée...

 

elle balance son corps au rythme de la musique...

les prétendants accourent, tout est magique...
la vie sent l'alcool trouble des nuits de joie...
Ses yeux sont à demi ouverts dans le noir...

 

Cendrillon ce soir

est la fille du Seigneur Noir...

 

 

III

 

Elle se lève la tête tombée du lit...
Les mains s'agrippant aux oreillers...

un flux d'inhibitions la terrasse...
La seule solution : Amnésie totale...

 

Amnésie de tous ces moments

qui ne sont que tourments...

Le jeu veut que ce soit ainsi...
elle ne veut qu'éviter ses peurs...

 

Les lendemains de Cendrillon

ne sont que jours de protection...

 

                                        Iris                                           

 

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Samedi 19 avril 2008
En cette belle soirée d'avril qui termine la semaine et commence le week-end, je m'invite sur cette toile où pléthore d'informations circulent... peut être vais je trouver mon bonheur dans un coin ou un autre ?... va savoir...

ceci dit pour satisfaire mon envie égoïste de poésie, je laisse traîner mes idées et regarde mes papiers laissés dans ce vieil atelier :

Absence

 

 


                        
            J’attends que la nuit tombe...

                                    J’attends que le monde sombre

                                    Dans la mélancolique pénombre.      

                                   

                                    J’attends que la nuit tombe...          

                                    J’attends que meure mon ombre

                                    tuée par les rais ténébreux en surnombre.

 

                                    J’attends le temps de la paresse...

                                    J’attends l’avènement des caresses,

                                    La bouche sensuelle embrassant sans cesse

                                    mes lèvres asséchées par manque de tendresse...

 

 

 

                                                                                                            Iris

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